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Bienvenue sur mon blog ! Un blog de médecin femme qui s’appelle Pannes-
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Pratique

Pannes sexuelles féminines

Augmenter la capacité à l'orgasme chez une femme

Dr Catherine Solano le 23/02/2017 à 20:41
Augmenter la capacité à l

Accélérer la survenue de l'orgasme ou bien retrouver des orgasmes qui ne fonctionnaient plus, c'est possible. Grâce à une nouvelle méthode qui vient d'arriver en France.

La radiofréquence à température contrôlée ou Thermiva permet de régénérer les tissus intimes de la vulve et de l'intérieur du vagin. En chauffant doucement ces tissus en profondeur, on les raffermit on leur redonne une meilleure circulation et une sensibilité augmentée... et des orgasmes bien plus faciles.

Ce sont deux médecins, le Dr Jean-Michel Mazer et le Dr Marie Jourdan qui m'ont fait connaître cette méthode qui va faire changer la sexologie.
Elle est très répandue depuis 2 ou 3 ans aux Etats-Unis puisque plus de 1000 médecins la pratiquent avec beaucoup de satisfaction de leurs patientes.

Cette méthode est pratiquée au CLIPP 85 avenue de la Bourdonnais à Paris.
Vous pouvez obtenir davantage de renseignements par mail :
medecinthermivafrance@gmail.com
Par téléphone : 01 44 42 99 70

Vous pouvez également cliquer sur les liens ci-dessous pour lire des études et des informations plus précises sur ce sujet.




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Comment stimuler la lubrification vaginale ?

Dr Catherine Solano le 16/02/2014 à 08:55
Comment stimuler la lubrification vaginale ?  pannes sexuelles

La panne sexuelle chez la femme, ça existe.

L’excitation sexuelle entraîne un gonflement du vagin exactement celle du pénis. Une lubrification vaginale apparaît. La transsudation vaginale est le nom donné à ce fluide transparent...
Comment faire pour augmenter celle lubrification intime ?
Plusieurs méthodes sont possibles pour augmenter la lubrification naturelle du vagin :
- Tout d’abord, du côté de l’homme qui a son rôle à jouer...

Lisez la suite en cliquant ci-dessous.




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Mycoses vaginales, une sexualité galère ?

Dr Catherine Solano le 08/03/2013 à 10:44
Mycoses vaginales, une sexualité galère ?  pannes sexuelles

Les mycoses vaginales peuvent entraîner des blocages sexuels. Sur le moment quand la femme éprouve des douleurs, mais aussi par la suite, une fois la mycose guérie.

La sexualité peut être gâchée par les mycoses vaginales. Une seule mycose (ou candidose) vulvo-vaginale, ce n'est généralement pas trop gênant. Mais quand cela récidive souvent, quand une femme rechute et rechute encore, ça devient parfois handicapant...
Vous pouvez lire les articles suivants que j'ai écrit sur le sujet...





Augmenter le désir féminin et le désir masculin grâce aux phéromones ?

Catherine Solano le 01/06/2007 à 18:47
Augmenter le désir féminin et le désir masculin grâce aux phéromones ?  pannes sexuelles

Les phéromones sont des hormones externes exprimées à la surface de notre peau, et qui, étant volatiles, vont voler jusqu’au nez de la personne sur laquelle elles agissent, être captées, et apporter une information au cerveau. Une partie de ces phéromones joue dans l’attraction sexuelle.

Chez l’homme, respirer des phéromones féminines d’attraction sexuelle, les copulines (plus puissantes en période d’ovulation), va augmenter l’attirance, et le désir sexuel. En effet, l’homme juge une femme riche en copulines plus séduisante, et ces phéromones augmentent chez cet homme la production de testostérone, hormone du désir sexuel.

Chez la femme, sentir des phéromones masculines provoque le même phénomène : elle le juge plus attractif, plus sexy, plus séduisant. Son désir est sans doute augmenté. (Mais je l’avoue, n’ai pas trouvé d’étude sur l’augmentation de la testostérone ou des oestrogènes sous l’effet des phéromones masculines).

Quel est l’intérêt de ces connaissances ? C’est peut-être que s’exposer aux phéromones augmenterait le désir sexuel, l’élan vers l’autre, la libido…
Comment faire pour capter plus de phéromones ?
Il suffit de positionner votre nez là où elles sont fabriquées !
Mais encore ?
Les phéromones sont fabriquées par les glandes sudoripares situées au niveau des aisselles, du pubis et de la zone sexuelle. Alors, un petit « snif » à ces endroits, une inhalation intime peut augmenter votre désir de faire l’amour….
Euh, … et s’il ne se lave pas suffisamment ? L’effet sera inverse : car la principale phéromone masculine connue, l’androsténol se dégrade sous l’effet des bactéries en androsténone, nouvelle substance dont le pouvoir est répulsif.

Alors, respirer le parfum intime de votre amoureux, oui, mais à condition qu’il soit propre (et surtout pas parfumé !) Sinon, vous risquez l’effet inverse : l’envie de partir en courant. Comme quoi, la nature a tout bien prévu : les femmes aiment les hommes, oui, mais les hommes propres.

On peut se demander si la pratique de la fellation ou du cunnilingus n’ont pas, sans que l’on en ait conscience une relation avec ces phéromones : en les respirant de près, on stimule l’excitation et le désir. Le savoir a un intérêt : si vous n’aimez pas ces pratiques (c’est votre droit le plus strict), vous pouvez tout de même profiter des phéromones si vous allez faire des câlins à cet endroit intime, même pour un petit baiser, ou pour effleurer cette zone. Vous bénéficiez d’effluves positifs pour votre complicité physique.
Et puis, même dans les périodes de relatif espacement des rapports sexuels (quelles qu’en soient les causes), garder un contact intime, se prendre dans les bras nus permet de profiter de ces parfums invisibles (ils ne sont pas perçus comme des odeurs), au niveau des aisselles ou de la zone sexuelle.





Il est facile de parler d'hydratation vaginale à son médecin. (Sensuelle ou la vraie vie sexuelle des femmes 5)

Catherine Solano le 07/04/2007 à 12:26
Il est facile de parler d

Seules 1,49 % des femmes disent ne pas en parler parce que leur médecin ne s’y intéresse pas.

Les femmes ne sentent donc absolument pas de réticence à parler de lubrification vaginale de la part du médecin. Quelques femmes n’en parlent pourtant pas. Parce qu’elles seraient gênées d’en parler (12,55 %), ne voient pas ce que la médecine pourrait leur apporter (3,57 %) ou pensent qu’il y a un âge où la lubrification vaginale est naturellement diminuée (6 %), ou encore que ça va s’arranger tout seul (7,04 %).
Ce serait bien, de la part des médecins, de faire le premier pas. De parler d’hydratation vaginale pour aller au devant des femmes qui n’osent pas ou s’imaginent que l’on n’y peut rien. L’idée que cela s’arrangera tout seul et qu’il ne faut rien faire n’est pas très bonne. En effet, l’hydratation vaginale peut tout autant s’aggraver. Car il se met parfois en place un cercle vicieux : le manque de lubrification entraîne une douleur qui accentue la peur d’avoir mal qui diminue le désir et l’excitation, donc la lubrification. Et plus la lubrification est insuffisante, plus l’anxiété augmente et plus le désir baisse…
Il vaut donc mieux s’en occuper pour que la lubrification fonctionne à nouveau. Et le médecin semble bien placé pour cela, puisqu’il est à l’aise avec ce souci.

Voici les réponses exactes à l'étude Sensuelle (laboratoire Théramex)
Si vous n’en avez pas parlé avec votre médecin, pourquoi ? :

- Parce ce n’est pas réellement un problème pour moi. : 43,7 %
- Parce que cela me gênerait d’en parler à un médecin. 12,55 %
- Parce qu’il me semble que c’est normal à mon âge, ce n’est pas une maladie. 6%
- Parce que je ne vois pas spécialement de solution qu’il pourrait m’apporter. 3,57 %
- Parce que mon médecin est un homme et que j’en parlerais plus facilement à une femme.2,3 %
- Parce que j’espère que ça va s’arranger tout seul. 7,04 %
- Parce que je n’en souffre pas : 23,34 %
- Mon médecin ne s'y intéresse pas : 1,49 %
D'après l'enquête Sensuelle réalisée par le laboratoire Théramex pour le gel lubrifiant Monasens.



La lubrification vaginale se maintient-elle au fil de l'acte sexuel ? (Sensuelle ou la vraie vie sexuelle des femmes 4 à suivre)

Catherine Solano le 26/03/2007 à 12:32
La lubrification vaginale se maintient-elle au fil de l

La lubrification vaginale ne se maintient pas toujours jusqu’à la fin de l’activité sexuelle...

Une minorité de femmes (45 %) affirme que sa lubrification persiste pendant tout le rapport sexuel. Un grand nombre de femmes observe donc que sa lubrification diminue ou s’arrête pendant leur relation sexuelle. Cela signifie que ces femmes ressentent un inconfort voire une douleur lors des mouvements de va-et-vient. Les raisons peuvent être très variées : baisse de l’excitation pendant le rapport sexuel, préservatif trop peu lubrifié, durée excessive du coït, encore mouvements trop brusques pas assez doux entraînant un inconfort, prise de médicament contribuant à limiter la lubrification, etc.
Un grand nombre de femmes pourraient donc bénéficier de l’utilisation d’une aide à l’hydratation ou la lubrification vaginale, et pas uniquement un gel mais certainement aussi une éducation de leur partenaire à leurs besoins sexuels.

Voici l'intitulé exact des réponses des femmes à un questionnaire précis :
Au cours des 4 dernières semaines, avec quelle fréquence votre lubrification vaginale s’est-elle maintenue jusqu'à la fin de l'activité sexuelle?

- Presque toujours ou toujours : 45,34 %
- La plupart du temps (plus de la moitié du temps) 22,99 %
- Parfois (environ la moitié du temps) 9,74 %
- Quelquefois (moins de la moitié du temps) 7,58 %
- Presque jamais ou jamais : 7,93 %
- Aucune activité sexuelle au cours des 4 dernières semaines. 6,41 %

D'après l'enquête Sensuelle réalisée par le laboratoire Théramex


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La sécheresse vaginale au quotidien (Sensuelle ou la vraie vie sexuelle des femmes, 3 à suivre)

Catherine Solano le 06/03/2007 à 12:37
La sécheresse vaginale au quotidien (Sensuelle ou la vraie vie sexuelle des femmes, 3 à suivre)  pannes sexuelles

Un grand nombre de femmes (29 %) sont gênées dans leur vie quotidienne par un manque d’hydratation vaginale ou vulvaire.

Il ne s'agit pas ici de la lubrification pendant une relation sexuelle, mais de l'humidité naturelle du vagin. 29 % des femmes ressentent un inconfort à ce niveau. Ce chiffre paraît très élevé. Il montre qu’une éducation serait nécessaire pour apprendre à certaines femmes à mieux s’occuper de leur vulve… Éviter les protège-slips quotidiens (trop absorbants donc desséchants), les jeans serrés, les sous-vêtements en matières synthétiques, les strings, les produits d’hygiène décapants (savon de Marseille ou bien désinfectants)… et préférer des dessous en coton, des vêtements pas trop moulants, un produit d’hygiène qui respecte les muqueuses, utiliser si nécessaire un produit hydratant local.

Voici l'intitulé exact de la question posée avec les réponses au cours de l'enquête Sensuelle (Théramex).

Au cours des 4 dernières semaines, avec quelle fréquence avez-vous été gênée par un manque d’hydratation vaginale (et/ou vulvaire) dans votre vie quotidienne, en dehors de votre sexualité ?

- Presque toujours ou toujours 3,11%
- La plupart du temps (plus de la moitié du temps) 4,31 %
- Parfois (environ la moitié du temps) 8,27 %
- Quelquefois (moins de la moitié du temps) 13,01 %
- Presque jamais ou jamais 65,45 %





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Angoisse de performance, les femmes aussi ! Sensuelle ou la vraie vie sexuelle des femmes (2) à suivre...

Catherine Solano le 26/02/2007 à 22:52
Angoisse de performance, les femmes aussi ! Sensuelle ou la vraie vie sexuelle des femmes (2) à suivre...   pannes sexuelles

L’angoisse de la performance sexuelle féminine existe, et elle concerne plus de 50 % des femmes !

L’angoisse de performance sexuelle apparaît nettement dans les résultats de l’enquête Sensuelle (by Monasens des laboratoires Théramex). Les hommes ont souvent une appréhension à l’idée de ne pas avoir une excitation correcte au moment du rapport sexuel, car pour eux, cela signifie pas d’érection.
Côté femme, on croit souvent qu’elles ne peuvent ressentir ce type d’inquiétude, car l’excitation féminine qui se manifeste par une lubrification vaginale étant nettement moins visible de l’extérieur.
L’enquête sensuelle montre le contraire !
51,93 % des femmes ont une appréhension à l’idée de ne pas être excitée lors de l’activité sexuelle ! Cette appréhension est grande ou très grande pour 13,74 % d’entre elles.

Voici l'intitulé exact de la question posée dans l'enquête Sensuelle :

Au cours des 4 dernières semaines, avez-vous ressenti de l’appréhension à l’idée ne pas être excitée lors de l'activité sexuelle ?
- Aucune appréhension : 42,1 %
- Appréhension faible : 22,29 %
- Appréhension modérée : 15,9 %
- Grande appréhension : 8,74 %
- Très grande appréhension : 5 %
- Aucune activité sexuelle : 5,97 %





Sensuelle ou la vraie vie sexuelle des femmes (1) à suivre. Les femmes sont plus excitables qu'on ne le pense...

Catherine Solano le 18/02/2007 à 22:33
Sensuelle ou la vraie vie sexuelle des femmes (1) à suivre. Les femmes sont plus excitables qu

J'ai participé à la réalisation d'une enquête sur la sexualité féminine, l'enquête Sensuelle. Cette enquête a été initiée par le laboratoire Théramex fabricant du Monasens (gel hydratant vaginal longue durée.) Je vous transmets quelques résultats intéressants à mes yeux !

Même quand le désir sexuel est bas, la femme peut se révéler « excitable ».
Une femme qui estime avoir peu ou pas de désir obtient, quand elle a une relation sexuelle, une excitation nettement supérieure à ce que laisserait supposer le niveau faible de son désir.
Ainsi, quand une femme ne ressent pas un désir très fort, il est possible de l’amener à une excitation plus élevée que ce que l’on pourrait imaginer. C’est intéressant à savoir pour les femmes comme pour les hommes, afin de ne pas, peut-être, se laisser arrêter par un désir un peu hypoactif.

Voici le compte rendu exact de cette question :
Au cours des 4 dernières semaines, comment évalueriez-vous votre niveau d'excitation sexuelle lors de l'activité sexuelle?)
- Très élevé : 15,36 %. (11,38 pour le désir général)
- Élevé : 32,24 (24,45 pour le désir général)
- Normal : 29,25. (33,58 pour le désir général)
- Faible 12,12 (20,64 pour le désir général)
- Très faible ou pas du tout : 5, 05 (9,95 pour le désir général)
- Aucune activité sexuelle au cours des quatre dernières semaines. 5,99


Mais pourquoi si l’excitation sexuelle réussit-elle à être élevée alors que le désir est moindre ? Plusieurs explications possibles :
- Si le partenaire est un bon amant, il sait faire monter l’excitation même si le désir de sa partenaire n’est pas très haut au départ.
- L’appétit vient en mangeant. Même quand on ne ressent pas un fort désir, le fait de se rapprocher physiquement provoque une excitation.
- Les femmes éprouvent facilement un désir sexuel de réponse. Ainsi, même avec un désir peu élevé, le désir de l’autre entraîne une excitation suffisante pour une relation sexuelle.




Pourquoi le terme sécheresse vaginale est-il souvent inadapté aux difficultés féminines ? (2 – suite)

Dr Catherine Solano le 08/01/2007 à 12:20
Pourquoi le terme sécheresse vaginale est-il souvent inadapté aux difficultés féminines ? (2 – suite)   pannes sexuelles

Parce que ce terme recouvre deux réalités très différentes...

Lorsqu’une femme sent son vagin sec, il peut s’agir de deux problèmes.
Le premier est celui qui se produit au moment du rapport sexuel. La femme souhaite faire l’amour et ne le peut car son vagin ne se lubrifie pas. Il s’agit d’une dysfonction, et le plus souvent, elle va utiliser un gel lubrifiant pour pallier à cette dysfonction.
Mais il existe un autre soucis qui est plutôt l’hydratation vaginale. La femme ressent que son vagin est sec dans sa vie quotidienne et cette sécheresse est une gêne dans sa vie courante.
Pourquoi différencier les deux situations ? C’est qu’elles sont très différentes, n’ayant pas la même origine.
L’hydratation vaginale de la vie de tous les jours est sous la dépendance hormonale des estrogènes. Si une femme manque d’estrogènes, elle ressent une gêne vaginale au quotidien. C’est ce trouble qu’un tiers des femmes environ découvre à la ménopause. La baisse du taux d’estrogènes dans le sang fait que le vagin est moins bien hydraté qu’auparavant. Cela peut être très gênant.
La lubrification liée au rapport sexuel, elle, ne dépend nullement des estrogènes. Cela signifie qu’une femme qui manque d’estrogène, situation de la péri-ménopause, ne va pas être gênée si elle éprouve du désir et une excitation. Cette lubrification sexuelle fonctionne bien, même si son hydratation au quotidien est moins bonne. Cela signifie qu’il sera bon d’augmenter la durée des préliminaires pour obtenir une lubrification aussi bonne qu’auparavant. Car on part d’un vagin moins bien hydraté…
Au total, on devrait donc parler de dysfonction lubrificatoire pour les difficultés de lubrification sexuelle et d’hydratation vaginale pour la sécheresse vaginale au quotidien…



Pourquoi le terme sécheresse vaginale est-il souvent inadapté aux difficultés féminines ? (1 – à suivre)

Catherine Solano le 03/01/2007 à 18:18
Pourquoi le terme sécheresse vaginale est-il souvent inadapté aux difficultés féminines ? (1 – à suivre)  pannes sexuelles

Le terme sécheresse vaginale devrait disparaître comme a disparu celui d’impuissance masculine. Il est en train de tomber en désuétude, car il est inadapté aux difficultés sexuelles féminines… Elles sont en effet variées allant des troubles du désir aux troubles de l’excitation sexuelle.

Lorsque l’on parle de sécheresse vaginale, on imagine simplement un vagin sec. Or, le problème n’est généralement pas l’état du vagin mais son fonctionnement.
La lubrification vaginale survient sous l’effet de l’excitation sexuelle. Lorsque le désir est bien là, lorsque l’excitation sexuelle est présente, le vagin doit naturellement s’humidifier. Si le corps fonctionne mal, la lubrification ne se fait pas. C’est l’exact parallèle aux problèmes d’érections masculins. Il s’agit tout autant d’une panne, d’une non-réponse à une stimulation et non d’une sécheresse comme dans un désert.
Donc une dysfonction lubrificatoire vaginale correspond à une muqueuse vaginale qui ne répond pas au désir et à l’excitation.
Il est essentiel de le noter. En effet, certaines femmes expliquent souffrir de sécheresse vaginale alors que c’est leur désir qui est au point mort. Or, sans désir, pas d’excitation et sans excitation, pas de lubrification. Si le désir est aux abonnés absents, le vagin ne peut s’humidifier. Et pourquoi n’ont-elle pas de désir ? Pas forcément parce qu’elles ont un problème. Elles peuvent trouver leur partenaire peu désirable, ressentir peu d’attirance pour lui, ou ne pas avoir envie de rechercher une activité sexuelle qui ne leur apporte pas le plaisir qu’elles aimeraient en retirer. Elles peuvent aussi souffrir d’un réel trouble du désir, lié, par exemple à une dépression ou à la prise d’un médicament.
Et puis, même quand le désir est là, l’excitation peut ne pas apparaître. Cela peut se produire si une femme ressent plus un désir amoureux romantique d’un réel désir sexuel s’inscrivant dans le corps…. Et puis, il existe évidemment des problèmes d’excitation sexuelle qui se manifestent par une non réponse du corps à l’excitation ressentie par la femme. La femme ressent du désir, se sent excitée, mais son vagin ne se lubrifie pas. Il s’agit bien, alors, d’une dysfonction lubrificatoire…



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