Question naïve, dans le doute sur la préservation des bandelettes des hommes opérés, la présence ou l'absence de celles-ci peut il être mis en évidence par une EMG.
Deuxième question naïve, peut on affirmer catégoriquement à 100 % à un homme qui souffre, ou a souffert de lombalgies sciatiques cruralgies (1 mois de port de lombostat)que des signes d'une atteinte des structures neurogènes érectiles d'intensité N1--N2sur une échelle N1----N4 recueillis par EMG, sont sans rapport et par conséquent les troubles érectiles non plus. J'ai un peu de mal à comprendre que les pressions exercées par les disques sur les nerfs au point d'occasionner de tels troubles n'affecteraient pas la transmission des signaux en relation avec l'érection
------------------------------------
Comme le patient est diabétique...
le 18-03-2009 à 16:52 par Inès
Madame,
Ce qui est arrivé a ce couple me rappelle, hélas, la façon dont a réagi le médecin sexologue qui s'est occupé de mon compagnon il y a quelques années.
Mon compagnon avait perdu son épouse alors que leur dernier enfant n'avait que 2 ans. Un cancer du sein foudroyant l'avait emportée en un an. Quelle épreuve! Quelque temps après, il s'était décidé à contacter une fille dont il avait été amoureux jeune homme. Lorsqu'il l'a revue, il n'a pas réussi à avoir une érection. Il a été décontenancé de voir à quel point le temps et des années d'alcoolisme l'avaient transformée. Deuxième épreuve.
Lorsque j'ai rencontré mon compagnon, il n'a pas réussi à avoir d'érection non plus. J'ai mis ça sur le compte du stress et me suis dit que ça passerait. Cela n'a pas été le cas.
Mon compagnon a consulté tout seul. Le médecin sexologue a tout mis sur le compte de son diabète de type II et lui a prescrit du viagra. Il n'y a pas eu d'anamnèse, pas d'examens poussés. Rien. Ses excellentes érections nocturnes et matinales n'ont pas été prises en compte. Ses excellentes érections lors qu'il se masturbait non plus. Pour le médecin c'était son diabète, point c'est tout.
Mon compagnon, catastrophé, m'a annoncé qu'il était foutu par la maladie. Il n'avait que 48 ans. J'ai été affolée à cette annonce, me disant que si son diabète avait fait tant de dégâts, il fallait absolument faire quelque chose, changer son traitement, changer son mode de vie; agir, en somme.
Le viagra s'est avéré très efficace. Trop efficace, même. Il lui donnait des érections monstrueuses et, à mon goût, tout à fait artificielles. J'avais l'impression de faire l'amour avec un acteur porno: toujours une rigidité parfaite et immédiate, aucune défaillance, aucun changement pendant qu'on faisait l'amour. Rien de vivant, en somme.
Ce médecin a reçu mon compagnon pendant deux ans sans jamais envisager de faire évoluer les choses. Il se contentait de lui demander si les cachets étaient efficaces et renouvelait son ordonnance. Moi, je souffrais de plus en plus, persuadée que mon compagnon avait surtout un problème de manque de confiance et d'angoisse. Le sujet, de toute façon, était complètement tabou. Mon compagnon était tellement blessé qu'il se mettait à pleurer si j'insistais pour en parler. Cela a commencé à nous peser et nous avons commencé à nous disputer.
Finalement, il a accepté que je l'accompagne en consultation. Le sexologue, cassant et agressif, m'a dit que si je n'aimais pas sa façon de procéder, nous n'avions qu'à changer de médecin. Il a ajouté que, de toute façon, un pénis n'était que des nerfs et des artères et que tout cela était, forcément, abîmé par le diabète. Il nous a sorti des statistiques et m'a dit que je ferais mieux d'être plus douce. Nous sommes partis, tous les deux, en pleurs.
Depuis, l'eau a coulé. Mon compagnon et moi sommes toujours ensemble et plus soudés que jamais. Il a fallu beaucoup de temps mais ses érections sont revenues. Nous sommes très heureux mais avons beaucoup souffert et mon compagnon garde, au fond de lui, un doute.
Avec un professionnel plus humain et, surtout, plus sérieux, tout cela aurait pu être évité. Il fallait faire la part des choses. Je suis toujours en colère contre ce médecin qui nous a fait tant de mal.
------------------------------------
Éjaculation
le 10-09-2008 à 18:03 par fadidi
en fait, je me masturbe pendant longtemps, et la quand j'ai un raport sexuel , dès que j'ai ma premiere éjaculation j arrive plus avoir la 2 ejeculation . que dois je faire pour guérir
svp repondez moi c est urgent
------------------------------------
Faut-il éjaculer plusieur fois pour allonger la durée du rapport sexuel ?
le 01-03-2007 à 11:40 par Catherine Solano
Bonjour,
C'est une méthode très utilisée que d'éjaculer avant un rapport sexuel ( par masturbation) ou pendant les préliminaires. Cela permet, pour l'éjaculation suivante de survenir moins rapidement. C'est efficace MAIS ce n'est pas une très bonne idée. En effet, au fil des années, la période réfractaire augmente. Il faut de plus en plus de temps pour obtenir une nouvelle érection. Il arrive donc un moment où, si l'on éjacule une fois, il est quasiment impossible de retrouver l'érection suffisamment tôt pour poursuivre le rapport sexuel. Alors, il vaut mieux apprendre à contrôler l'éjaculation.
------------------------------------
Précoce
le 17-01-2007 à 15:40 par Raph
Bonjour Catherine.
Je n'sais pas vraiment à quel endroit je dois poster pour te poser une question alors je le fait ici...
Alors, je pense être éjaculateur précoce, j'en suis même quasiment certain (au moment de la pénétration, le changement de température provoque l'éjaculation quasi-instantanée) et je voulais savoir si par exemple une ou plusieurs éjaculations pendant les préliminaires pouvaient retarder l'éjaculation pendant le rapport sexuel qui suit...